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Critique du film Warm Bodies

WARM BODIES

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Titre original : Warm Bodies
Réalisé par Jonathan Levine
Année : 2013
Pays : USA
Durée : 98 min
Note du rédacteur : 4 / 10

L'HISTOIRE

Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair.
R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps... Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu'un regard vide et des gestes de momie...
Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l'espèce entière... Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l'ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles...
Warm Bodies Renaissance porte un regard aussi réjouissant qu'étonnant sur l'amour, la fin du monde et les zombies... De quoi nous rappeler ce que c'est d'être humain !

LA CRITIQUE

"WARM BODIES" : corps chauds malaise.
Alors oui, en zombie liker et fan de comédie que je suis, l'idée de départ était plutôt sympa (cf. "ZOMBIELAND", "ZOMBINLADEN", "ZOMBIE ASS", "FIDO", "SHAWN OF THE DEAD" et autres épisodes de "BUFFY"... j'en trépasse et des meilleurs...). Et là vous me dites : "houuuu, ça sent le mais"... et vous aurez bien raison !
Tout commençait pourtant gentiment (un peu trop pour être honnête) avec une petite voix off cool du zombie jeune et beau (pitié !) qui pense à 200 à l'heure (malgré l'état de son cerveauuuu), tout emprisonné qu'il est dans sa carapace morte aux bas instincts rôdeusement carnassiers et puis... et puis rien.

Le pauvre Nicolas Hoult alias "R" (comme Roméo... so subtil !) fait illusion le premier quart d'heure, avant de redonder ad libitum pour aller s'écraser crescendo dans une niaiserie à faire se retourner son "SKINS" buddy dans sa tombe mais qui, pour le coup, est complètement raccord avec la vacuité de sa performance de Jackass couilles qui tend à nous faire regretter la victoire des humains dans "JACK LE CHASSEUR DE GEANTS".
Et en même temps, que pouvait-on attendre d'un gars qui a dit : "Franchement, à part les vampires de "TWILIGHT" (excusez ma grossièreté. NDLR), aucun ne m'a impressionné dernièrement" ? On peut dès lors sérieusement se poser la question : ce mec essaye-t-il de se placer obséquieusement sur la prochaine bouse ciné-fantastique hollywoodienne ou a-t-il juste des goûts de merde ?
En ce qui concerne le personnage de Julie (comme dans Juliette... no comment), Teresa Palmer (dont on ne peut nier le potentiel GNDILF – girl-next-door-I'd-like-to-fuck – à ne pas confondre avec GANDALF – you-shall-not-pass – !), est ma foi fort sage et ne restera pas dans les annales des héroïnes post-apocalyptiques, tout comme sa charmante - mais aussi mollement dirigée - camarade Analeigh Tipton (aka la jolie brunette de "DAMSELS IN DISTRESS"). Oui, je suis un homme de goût, qu'y puis-je ? Et j'abhorre d'autant plus le gaspillage !
On passera vite sur la performance de ce cher John Malkovich qui doit bien payer ses impôts, hein ! A ça on rajoute ce fameux "petit" côté Roméo et Juliette, qui bien qu'assumé, n'en donne pas moins la nausée (la scène du balcon est à pleurer du vomi), des méchants squelettes qui sont vraiment méchants - hou les vilains ! - animés d'aussi mauvaises intentions qu'ils sont sommairement CGI-animés... et une intrigue qui se délite pour atteindre un paroxysme final des plus pathétiques. Quand on se souvient de "50/50", on se dit que, sur ce coup là, Jonathan Levine ferait mieux de se cantonner aux comédies dramatiques.

Je ne dis pas que je n'ai pas ri trois ou quatre fois nerveusement (ou plutôt poussé un "Ha !" à la Nelson), mais pour être franc, avec un tel pitch, il y avait matière. Vous me direz : "Hé ben t'as qu'à t'y coller gros malin !"... Ok, aboulez les thunes et on causera.
Sur ce, je ne vous zombiterai pas plus longtemps, bon film de morve, Ivan (ou quel que soit ton nom), si tu as du temps à perdre ou un peu sommeil. Et de vous quitter enfin sur cette perle de sagesse prodiguée par "M" (pour Mercutio ?... hé oui, jusqu'au bout), le pote zombie de "R" interprété par Rob Corddry (vu dans l'excellent "JUSQU'A CE QUE LA FIN DU MONDE NOUS SEPARE", si l'on occulte l'insupportable Keira "je-fais-des-moues" Knightley) : "B...bitches... a...all... bitches !" Comme quoi la vérité est un cri du cœur décomposé qui sort de la bouche des morts-vivants. Et, ah oui, avant que j'oublie, dans ce monde des zombisounours, "R. et Julie" ne meurent pas à la fin... (Spoï, spoï, spoï, spoi-oi-oi-oi-oil...)
Note de : 4 sur 10
Publiée le
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