PENSIONNAT, LE (2006)
« A l'âge de douze ans, j'ai quitté la maison pour aller en pension, et ainsi m'éloigner le plus possible de mon père.... Je n'avais qu'un seul ami avec qui je jouais de temps en temps derrière l'école. Il parait qu'il y avait auparavant une piscine à cet endroit, et qu'un élève s'y est noyé... Je connais une autre histoire étrange que je peux vous raconter si vous gardez le secret...»
Titre original : DEK HORRéalisateur(s) : Songyos SugmakananScénariste(s) : Vanridee Pongsittisak, Songyos SugmakananAnnée : 2006Pays : Thailand Langue(s) : Thai Couleur : Color Ratio : 1.85 : 1 Autre(s) Titre(s) :
Dek hor - Thailand (original title)
Dorm - International (English title) / Singapore (English title)
Dorm - O Espírito - Brazil (imdb display title)
Le pensionnat - FranceActeurs :
Charlie Trairat - Ton
Chintara Sukapatana - Prani
Sirachuch Chienthaworn - Vichien
Pakasit Pantural - Pok
Jirat Sukchaloen - Peng
Thanabodin Sukserisup - Dr. Nui
Nipawan Taveepornsawan - Ton's Mother
Suttipong Tudpitakkul - Ton's Father
Titre original : DEK HORRéalisateur(s) : Songyos SugmakananScénariste(s) : Vanridee Pongsittisak, Songyos SugmakananAnnée : 2006Pays : Thailand Langue(s) : Thai Couleur : Color Ratio : 1.85 : 1 Autre(s) Titre(s) :
Dek hor - Thailand (original title)
Dorm - International (English title) / Singapore (English title)
Dorm - O Espírito - Brazil (imdb display title)
Le pensionnat - FranceActeurs :
Charlie Trairat - Ton
Chintara Sukapatana - Prani
Sirachuch Chienthaworn - Vichien
Pakasit Pantural - Pok
Jirat Sukchaloen - Peng
Thanabodin Sukserisup - Dr. Nui
Nipawan Taveepornsawan - Ton's Mother
Suttipong Tudpitakkul - Ton's Father
# 1
Alain - 01/08/2007 à 16:53
Très recommandé même si le cinema thaïlandais ne vous motive pas a priori!
J'ai eu la chance de voir ce film lors de sa sortie en Thaïlande il y a plus d'un an. C'est un des tres rares films thaïlandais vraiment formatés pour plaire aux occidentaux tout en ne sacrifiant rien de son identité. Bien sûr c'est une histoire de fantômes, c'est quasi-incontournable dans le cinéma du sud-est asiatique, mais on est aux antipodes des habituelles pantalonnades exotiques aux effets spéciaux grotesques (du moins selon les standards des non-connaisseurs - moi y compris). Ce n'est pas non plus du gore hollywoodien, cela demeure infiniment thaï.
L'histoire de fantômes ne meuble pas tout le film, loin de la. Elle passe même au second plan parfois. "Dek Hor" c-a-d "le pensionnaire" dans son titre original est aussi une merveilleuse histoire d'enfance, d'amitié, d'épreuves, de rites. On peut y retrouver bien des moments, des situations qui rappellent subtilement "les choristes", et ce malgré l'éloignement culturel.
Si vous allez le voir, vous aurez en prime droit a une peinture toute en finesse de ces innombrables paradoxes qui font la société thaïlandaise, bien loin des clichés dont il est si difficile de se dépêtrer ici, surtout quand on évoque l'enfance. On y trouve intact ce subtil mélange de rigueur voire de rigidité auxquels viennent se superposer hédonisme et sensibilité, joie de vivre, insouciance et laxisme qui font la saveur (agréable ou pas suivant les sensibilités !) des pays du sud-est asiatique en général et de la Thaïlande en particulier.
Quant à savoir si c'est un film pour enfants comme le prix "Cannes junior" le laisse supposer, j'ai un doute. J'ai peur que de jeunes spectateurs français attendent (en moyenne, bien sûr) plus de spectaculaire dans un film présenté comme un film de fantômes.
Sa note: 9/10J'ai eu la chance de voir ce film lors de sa sortie en Thaïlande il y a plus d'un an. C'est un des tres rares films thaïlandais vraiment formatés pour plaire aux occidentaux tout en ne sacrifiant rien de son identité. Bien sûr c'est une histoire de fantômes, c'est quasi-incontournable dans le cinéma du sud-est asiatique, mais on est aux antipodes des habituelles pantalonnades exotiques aux effets spéciaux grotesques (du moins selon les standards des non-connaisseurs - moi y compris). Ce n'est pas non plus du gore hollywoodien, cela demeure infiniment thaï.
L'histoire de fantômes ne meuble pas tout le film, loin de la. Elle passe même au second plan parfois. "Dek Hor" c-a-d "le pensionnaire" dans son titre original est aussi une merveilleuse histoire d'enfance, d'amitié, d'épreuves, de rites. On peut y retrouver bien des moments, des situations qui rappellent subtilement "les choristes", et ce malgré l'éloignement culturel.
Si vous allez le voir, vous aurez en prime droit a une peinture toute en finesse de ces innombrables paradoxes qui font la société thaïlandaise, bien loin des clichés dont il est si difficile de se dépêtrer ici, surtout quand on évoque l'enfance. On y trouve intact ce subtil mélange de rigueur voire de rigidité auxquels viennent se superposer hédonisme et sensibilité, joie de vivre, insouciance et laxisme qui font la saveur (agréable ou pas suivant les sensibilités !) des pays du sud-est asiatique en général et de la Thaïlande en particulier.
Quant à savoir si c'est un film pour enfants comme le prix "Cannes junior" le laisse supposer, j'ai un doute. J'ai peur que de jeunes spectateurs français attendent (en moyenne, bien sûr) plus de spectaculaire dans un film présenté comme un film de fantômes.
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