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Critique du film Suburban Nightmare

SUBURBAN NIGHTMARE

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Titre original : Suburban Nightmare
Réalisé par Jon Keeyes
Ecrit par Jon Keeyes
Année : 2004
Durée : 85 min
Divers : R-Rated
Note du rédacteur : 7 / 10

L'HISTOIRE

Charles et Deborah Rosenblad ne sont pas des voisins comme les autres... Filant le parfait amour en apparence, ces monstres cannibales prennent le plus grand plaisir à torturer et tuer leurs voisins dans le sous-sol de leur maison. Mais comme dans tout couple marié, les Rosenblads ne vivent pas un bonheur conjugal sans faille. Au travers de leurs cruels rituels sanguinaires, Charles et Deborah commencent à mettre en doute leur amour et leur dévotion l'un pour l'autre, et bientôt, ces tueurs en série se sautent à la gorge...

LA CRITIQUE

Après "AMERICAN NIGHTMARE" et "HALLOW'S END" (déjà critiqué dans Oh My Gore !), Jon Keeyes signe ici son troisième long métrage co-écrit avec Debbie Rochon (et oui, elle écrit aussi !) et tourné en numérique (24bit High Definition). Au générique de ce film, on retrouve notamment Trent Haaga ("TERROR FIRMER", "CITIZEN TOXIE : THE TOXIC AVENGER IV", "ZOMBIEGEDDON") et Brandy Little ("HALLOW'S END", "AMERICAN NIGHTMARE").

Malgré une jaquette digne d'un film Gore dans les règles de l'art, "SUBURBAN NIGHTMARE" se veut plus profond, analysant les rapports complexes d'un homme avec sa femme. Je vous l'accorde, ces personnages ne sont pas tout à fait ordinaires puisqu'ils se livrent à des pratiques cannibales, torturant et massacrant leurs voisins... Cependant, Jon Keeyes n'a visiblement pas cherché à faire un film de tripailles, mais plutôt à dresser le portrait d'un couple, éperdument amoureux à l'origine, qui finira par s'entretuer. Cette montée vers la destruction est remarquablement mise en scène, notamment par l'alternance de tons sépia. Visuellement toujours, la chambre des tortures, utilisée par nos amoureux pour accomplir leurs envies macabres, parait presque réelle et les photos accrochées à son mur lui confère une atmosphère ultra glauque.

De plus, le jeu des acteurs se révèle vraiment à la hauteur. Alors que l'on avait l'image d'un Trent Haaga acteur de la Troma (et donc tout ce qui va avec :) ), ici il joue un rôle des plus sérieux et accompli sa tâche à la perfection ! Quant à Brandy Little, elle est également très convaincante, à l'instar de ce qu'elle avait déjà accompli dans "HALLOW'S END".

Encore une fois, ce sont les Eden Automatic de Dallas (déjà présents sur la bande originale de "AMERICAN NIGHTMARE") qui signent la musique de ce long métrage, avec d'autres groupes tels que The NecroTonz, Colleen Bradford ou encore The Sandblasters..., chaque morceau étant bien choisi et bien adapté aux scènes du film.

Néanmoins, il faut bien admettre que "SUBURBAN NIGHTMARE" n'est pas toujours bien rythmé, pour preuve les nombreux dialogues dont la longueur excessive casse l'harmonie du film...
Note de : 7 sur 10
Publiée le
Suburban Nightmare
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