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Critique du film Montagne Du Dieu Cannibale, La

MONTAGNE DU DIEU CANNIBALE, LA

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Titre original : Mountain Of Cannibal God
Réalisé par Sergio Martino
Ecrit par Sergio Martino
Année : 1977
Pays : Italy
Durée : 90 min
Note du rédacteur : 3 / 10

L'HISTOIRE

Une jolie jeune femme fait appel à un explorateur pour aller retrouver son père disparu en forêt amazonienne après une expédition suicidaire.
D'abord réticent, l'homme accepte finalement...
La jungle hostile et le parcours semé d'embûches n'entament en rien la détermination de la jeune femme à retrouver une trace quelconque de son géniteur.
Les aventuriers se font capturer par une tribu de cannibales !
La femme se fait passer pour une divinité et les anthropophages lui vouent un culte absolu (sa beauté y est pour beaucoup !).
L'horreur va débuter avec les pires sévices et les « rituels » tribaux vont accélérer cette descente aux enfers !
Et si tout ceci n'était qu'un piège ?
Peut on douter de la sincérité de la jeune femme ?
Les protagonistes parviendront-ils à trouver une issue ?

LA CRITIQUE

Basé uniquement sur la plastique de la belle Ursula Andress, cette "MONTAGNE DU DIEU CANNIBALE" peine à trouver son chemin, à l'instar de ces « aventuriers » perdus au fin fond de la jungle dont elle nous narre les tribulations.
Histoire poussive, retournements de situation pour le moins farfelus et interprétation médiocre ne relèvent, hélas, pas le niveau d'une production exécrable et terriblement lambine.
De plus (et c'est à déplorer), Martino prend un malin « plaisir » à gratifier le spectateur de scènes de torture totalement hors de propos sur des animaux !
Honte à lui !
Même dans la version « uncut » des séquences bien gerbantes font apparaître des scènes de zoophilie peu ragoûtantes avec sodomie sur des phacochères, rien que pour cet état d'esprit, le métrage est à proscrire !!
Aucun intérêt particulier si ce n'est un aspect nanardesque, mais tout ceci est bien sinistre !
On est loin de la féérie du "CONTINENT DES HOMMES POISSONS", du charme de films comme "TORSO" ou de l'action inhérente à "2019 APRES LA CHUTE DE NEW YORK", tous trois films du même réalisateur.
Un manque de structuration et un défaut de timing font qu'on a bien du mal à croire à ce film d'aventures très indigeste et daté...
Des passages « gore » n'arrangent rien, tant ils sont ridicules et impersonnels (notamment la castration) et font défaut à la crédibilité de ce navet !
A déconseiller, mieux vaut revoir "CANNIBAL HOLOCAUST" ou "INDIANA JONES" pour se divertir que cette longue "MONTAGNE DU DIEU CANNIBALE" qui ne mérite aucunement votre attention et qui risque fortement de vous mettre en léthargie !
Note de : 3 sur 10
Publiée le
Montagne Du Dieu Cannibale, La
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Fandua - 08/03/2010 à 09:10
# 5

URSULA LIVREE AUX CANNIBALES

Un nanar italien pur jus avec Ursula Andress en vedette principale.
Pour les amateurs de la blonde Suissesse et de son physique généreux, deux scènes de nu dans lesquelles elle nous dévoile ses avantages féminins. Une première séquence topless très soft dans une hutte indigène où elle est hébergée pour la nuit et , après sa capture par les cannibales, la séquence cul(te) en fin de film où elle est attachée intégralement nue à un poteau de "torture" et peinturlurée en orange sur tout le corps par deux filles cannibales admiratives de sa plastique de beauté teutonne. Mais là encore Martino reste dans le soft et l'hestétique.
A part cela rien de bien captivant. Pendant une heure Ursula se balade dans la jungle en saharienne de chez Prada, bottes à talon hauts de chez Gucci et sac assorti, trousse à maquillage et tutti quanti. La belle est constamment agressée par des petites betes (araignée) par des plus grosses (boa) par la jungle hostile mais toujours sauvée à temps par ses "chevaliers servants. Quelques scènes gores : les porteurs sont tués violemment les uns après les autres, les cannibales (invisibles) se signalent par leurs cris ridicules, les animaux s'entretuent devant la caméra. Tout ça pour faire l'ambiance. Bref, pris au second degré, toutes ces péripéties peuvent faire rigoler; au premier degré elles endorment le spectateur par leur lenteur.

Après la scène de nu intégral enchainée au poteau des cannibales, Ursula est rhabillée par ceux ci mais cette fois avec une tenue de carnaval faite de quatre bouts de tissus ornés d'une profusion de plumes de coquillages de cordelettes et de bijoux fantaisie. On se demande où ils ont trouvé tout ça : aux puces? aux Galleries Lafayette? sur Internet?
Notre belle Suissesse traversera ainsi toutes les péripéties de la fin du film. Curieusement, elle est nettement plus couverte que tous les autres personnages qui portent tous un simple pagne, mais elle reste fondamentalement sexy. Les cannibales, fiers de leur déesse, la trimballe ainsi dans tous les coins de leur campement.
C'est dans cette tenue, réduite aux quatre bouts de tissus cités plus haut et à deux chaussons de ballerine, qu'elle s'évade de leur repère avec son nouveau mec, un nommé Manolo.
Image finale : ils plongent dans le fleuve et se laissent porter par le courant accrochés à un tronc d'arbre. Avec un peu d'imagination on peut prédire que le chemin de retour ne sera pas de tout repos. En aval les crocodiles attendent leur heure, mais ce film a déjà trop duré.
Rideau
Ma note : 6/10 avec 2/10 pour ce parfait navet, 10/10 pour Ursula

Sa note: 6/10
Pirlouit - 01/03/2010 à 20:21
# 4

Ursula! Ursula! Ursula!

La seule question qui se pose est : Comment une bande de cinéastes italiens de seconde zone ont-ils pu convaincre Ursula Andress, la James Bond girl de Dr No, de jouer dans leur film au scenario minable?
Au final, elle est le seul ornement de ce film, mais quel magnifique ornement!!!
Capturée par les cannibales de la tribu des Pukas (sic) dans la dernière partie du film, ceux-ci ont la bonne idée de l'attacher à un poteau, intégralement nue, pour en faire un totem vivant. Deux mignonnes cannibales l'enduisent alors consciencieusement des pieds à la tête d'un liquide orange indéterminé (de l'huile à bronzer?) ce qui donne au caméraman l'occasion de s'attarder, en gros plans successifs, sur tous les points forts de la plastique sculpturale de la belle Ursula. Ses deux mains étant liées au poteau bien au dessus de sa tête et un peu en arrière, Ursula se retrouve dans une position qui met particulièrement en valeur sa poitrine ferme et provocante et ses seins pointés comme deux défis à l'adresse des cannibales. Le metteur en scène Sergio Martino ne s'y est pas trompé, qui insiste longuement sur cet atout maitre de la divine Suissesse.

Dans cette séquence de pelotage de nichons Ursula semble absente, comme indifférente à ce qui lui arrve. Certains voient là le signe qu'elle est une très mauvaise actrice : elle devrait être terrorisée ou se débattre avec l'énergie du désespoir. Je pense plutôt que son attitude doit être vue comme un défi face à ses geoliers. En quelques soupirs rauques elle semble leur dire : "je suis une déesse inaccessible et vous ne pourrez pas m'atteindre, je suis d'un autre monde, surnaturel, et ma beauté parfaite en est la preuve".
Ce n'est pas un hasard si c'est cette image d'Ursula ligotée à son poteau, réhabillée pour les besoins de la censure, qui a servi de base pour les affiches du film et qui a fait la publicité de celui ci dans le monde entier.

Bref ce film ne vaut que par la présence d'Ursula, elle en est le seul atout, mais c'est un atout majeur.

Merci aux Pukas d'en avoir fait leur déesse plutôt que de l'avoir mangée bêtement toute crue!!! Merci à Martino d'avoir réussi à la convaincre de tourner ça et d'avoir su faire éclater sur l'écran les multiples avantges et les courbes généreuses de cette sculpturale beauté. Merci à Ursula d'être toujours aussi appétissante et belle à croquer seize ans après Dr No.

Sa note: 10/10
CannibalorCannibalor - 27/02/2010 à 23:58
# 3

Olala quelle nullité! Décor vraiment pourri, histoire navrante, des cannibales ridicules (qu'est - ce qu'il vient foutre là l'autre débile avec son sac sur la tête??), aucune scène vraiment trash (sauf si on considère qu'enfiler un facochère ou je sais pas quoi, c'est trash), des acteurs particulièrement mauvais... Beurk! A éviter! Décidément, le sous - genre du film de cannibales, faut vraiment aimer!

jeannot - 25/02/2010 à 16:41
# 2

C'est un navet italien bien sur.
Mais il y a Ursula Andress dedans en vedette principale et elle paye largement de sa personne. La scène où elle est attachée intégralement nue à un poteau et enduite d'un liquide orange non identifié est un morceau d'anthologie!!!
Dans une telle situation d'autres se débattraient ou seraient terrorisées. Ursula, elle, participe à cette scène l'air absent, pratiquement sans broncher, comme si elle n'était concernée que de loin. Certains penseront que c'est la preuve qu'elle est (et a toujours été) une très mauvaise actrice. Ils se trompent : elle n'est pas une actrice, elle est une déesse de la beauté, une Vénus moderne et elle le sait.
Et en plus, comme les canibales le savent aussi et qu'ils ne sont pas fous ils ne vont pas la manger donc il n'y a pas de raisons de s'inquiéter, restons Zen.
C'est juste dommage qu'ensuite, les cannibales aient eu la mauvaise inspiration, pour les scènes suivantes, de la vêtir d'une tunique ornée d'une miriade de coquillages (un costume qui a dû demander de la main d'oeuvre et coûter très cher à confectionner). Quel gachis, la tenue d'Eve aurait pu faire l'affaire jusqu'à l'évasion finale avec Manolo.
Mais il ne faut pas réver...

Sa note: 8/10
doraid - 30/12/2009 à 12:44
# 1

se gilm et vraimeni impicable

Sa note: 10/10
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