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Critique du film Elevator

ELEVATOR

Titre original : Elevator
Réalisé par Stig Svendsen
Ecrit par Marc Rosenberg
Année : 2011
Pays : USA
Durée : 84 min
Note du rédacteur : 1 / 10

L'HISTOIRE

Dans un immeuble new-yorkais, neuf personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent piégées dans un ascenseur en panne. Mais l'un d'entre eux porte une bombe... Le racisme se heurte à la cupidité alors qu'ils sont prêts à tout pour survivre.

LA CRITIQUE

"ELEVATOR" est, comme son titre l'indique, un énième film d'ascenseur qui n'augure rien de bien excitant... D'emblée, le second long-métrage du réalisateur norvégien Stig Svendsen ressemble à une de ces mauvaises blagues multiethniques qui cumulent les stéréotypes et les clichés débiles... Alors, c'est l'histoire d'un humoriste juif, d'un agent de sécurité iranien, d'une journaliste d'origine indienne et de son futur mari qui sont coincés dans un ascenseur avec un gars obèse, une vieille dame, une femme enceinte, un riche patron et sa peste de petite fille...
Tandis que tous sont conviés à un cocktail d'entreprise, l'ascenseur dans lequel ils ont eu la malchance de monter reste désespérément bloqué au 49ème étage...

Contrairement à "L'ASCENSEUR" de Dick Maas ou encore à l'ennuyeux "DEVIL" chapeauté par M. Night Shyamalan, il n'est pas question de phénomènes surnaturels dans "ELEVATOR", mais d'une menace bien plus palpable, à savoir un attentat à la bombe, dont l'auteur verra son identité révélée assez rapidement sans qu'aucun suspens n'ait réellement eu le temps de s'installer.
Après une – très – brève présentation des personnages qui vont se retrouver piégés ensemble, place aux vannes pour le moins douteuses sur les terroristes et les musulmans...
Voilà qui donne le ton de cette production miteuse d'une platitude sans nom... Car outre le fait que l'on se contrefiche complètement du devenir de protagonistes auxquels on ne s'attache à aucun moment, le cours des évènements laisse un peu perplexe.

Entre un agent de sécurité totalement inutile, une société de maintenance démissionnaire et des secours qui n'arrivent jamais (ou presque) malgré la gravité croissante de la situation, tous les ingrédients sont réunis pour que nos neuf invités moisissent dans ce lieu clos, qui, mis à part l'évocation de la claustrophobie (très vite surmontée) de l'un des personnages, ne suscite jamais la moindre sensation d'oppression.
Pour tenter d'injecter un semblant de substance au scénario, des sujets de société sont grossièrement évoqués à travers la quête de sensationnel d'une journaliste collée à son smartphone pour filmer les évènements en direct et le désespoir d'une vieille femme, dont l'époux s'est récemment suicidé après avoir été ruiné par des financiers peu scrupuleux (sans oublier cette histoire tout aussi vaine d'adultère...).
Mais rien n'y fait, "ELEVATOR" reste obstinément médiocre et ce ne sont pas les rares et timides effusions de sang qui élèveront le niveau (sans mauvais jeu de mot)...
Note de : 1 sur 10
Publiée le
Elevator
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