Lhistoire de Ichi, tueur sadique qui ne contrôle pas ses pulsions meurtrières, traumatisé pendant son enfance par les brimades de ses camarades et témoin dun viol collectif. Son grand-père incarné par Tsukamoto profite de la force destructrice dIchi pour se débarrasser dun gang de yakuzas mené par le pervers masochiste et balafré, Kakihara. Au-delà de la réalisation névrosée de Miike et du scénario tout aussi tordu on retiendra un festival de scènes violentes et gores. On commence par la découverte dun gros massacre avec boyaux dispersés et des traces de sang qui a giclé du sol au plafond. La suite est à la hauteur avec la torture complaisante de Suzuki (leader dun gang rival) suspendu par des crochets plantés dans la peau du dos puis le versement d'huile bouillante sur les plaies, ainsi que des aiguilles transperçant divers endroits du visage notamment une dans le menton qui lui transperce la bouche. Auto-mutilation de Kakihara qui se découpe au couteau un gros morceau de langue. Morceau de langue piercée que lon voit ensuite en gros plan dans un pot en verre. Le même Kakihara qui broie les doigts dune héroïnomane dans le sens inverse des articulations. Une prostituée tabassée puis violée par son maquereau qui sera coupé en deux dune façon chirurgicale par Ichi. Un plan gore presque cartoon qui contraste avec légorgement ultra violent de la dite prostituée (geyser de sang mémorable). Autre plan remarquable que celui dun des "nettoyeurs" tué par Kakihara, le visage transpercé par de larges aiguilles qui rappelle le meurtre de l'infirmière dans le premier BASKET CASE. Lil gauche extrait de son orbite laisse la place à un trou suintant dun sang épais. Lune des mains a aussi été transpercée par plusieurs aiguilles ce qui laisse supposer un traitement similaire sur le reste du corps. Dommage que cette torture ne nous soit pas montrée le corps ayant été laissé à labandon au milieu de détritus dans les rues de Shinjuku (référence à HENRY PORTRAIT OF A SERIAL KILLER avec cette tête encastrée dans un téléviseur ?). Autre séquence assez cartoon-gore que cet arrachage de joues à mains nues que n'aurait pas renié RICKY-OH. On enchaîne avec un gros massacre dIchi qui se débarrasse de plusieurs yakusas dans une scène filmée hors-champ hormis de puissantes éclaboussures giclant à travers le seuil de la porte et un visage glissant le long dun mur après avoir été tranché latéralement. Le résultat de ce carnage est ensuite visible de lintérieur de la pièce : murs recouverts de sang, corps explosés de partout avec des membres et organes internes étalés ici et là. Entracte avec un bref plan de tétons coupés pendant une torture. Agressé à coups de poings Kakihara croque une main dans sa mâchoire défigurée et la recrache en emportant des lambeaux de chair. Il plantera plus tard des aiguilles dans le visage de son assaillant puis Jiro (lun des yakuzas) lui arrachera le bras gauche à mains nues, un effet spécial à la BAD TASTE primitif mais efficace. Ichi mettra fin à cette torture en défonçant le crâne de Jiro avant de décapiter son frère jumeau. Autre meurtre brutal par Ichi qui tranche une jambe à hauteur du mollet puis qui égorge celle qui vient de lui faire une fellation. Trucage numérique pour la jambe coupée tandis que la victime essaie de senfuir puis énorme geyser de sang sur le mur du couloir avant quelle ne seffondre. Le film se termine par un long égorgement dun des yakuzas puis la décapitation de son fils et enfin la chute vertigineuse de Kakihara au front fissuré qui ira sexploser le crâne dans une cage descalier. Fin Spoilers Assurément un film culte vous l'aurez compris. Le DVD zone 2 hollandais sorti l'année dernière contient la version unrated, des sous-titres français et un disque de bonus avec trailer, interviews, story board, making of, gallerie de photos, etc.




bien gore ( drôle ?
) et je n'ai pas decrocher du siege du tout 

